Le très sérieux Institut Max Plack en Allemagne a mené de très sérieuses (et très coûteuses) recherches sur les flatulences des larves d’insectes aquatiques et les mollusques.
Il en ressort que ces petites bêtes dégagent des oxydes de nitrate* (dont monxyde et protoxyde d’azote) qui “pourraient avoir un effet nocif important sur l’environnement”.
Les quantités ne sont pas encore estimées à ce jour mais ces flatulences apparaissent clairement là où l’activité humaine pollue (eaux résiduelles, agriculture…)
Il est vrai que les mollusques, tout comme les Etats-Unis, la Chine, l’Inde, le Brésil et quelques pays émergents, n’ont pas ratifié le traité de Kyoto et n’ont donc aucune obligation morale d’arrêter de péter sous prétexte que cela réchauffe la planète. Et puis mettre en avant le mollusque péteur est un bel arbre qui cache la forêt de ceux qui, eux, ont signé ce traité mais sont encore très loin de concrétiser leurs beaux engagements.
* Gaz très toxiques produits principalement par les voiture, contribuant notamment aux pluies acides.
